Bienvenue sur le nouveau site internet multilingue de la Ville d’Ain Défali ----- Welcome to the new multilingual website of the City of Ain Defali ----- 欢迎来到市艾因Defali的新的多语种网站 ----- Bienvenido a la nueva página web multilingüe de la ciudad de Ain Defali ------ Benvenuti nel nuovo sito web multilingue del Comune di Ain Defali ----- Welkom op de nieuwe meertalige website van de stad Ain Defali ----- Добро пожаловать на новый многоязычный сайт города Айн Defali ----- Ain Defali Belediyesinin yeni dilli web sitesine hoş geldiniz-----आइन Defali के सिटी की नई बहुभाषी वेबसाइट में आपका स्वागत है



مرحبا بكم فى موقع متعدد اللغات الجديد لمدينة عين الدفالى، وهي بلدة صغيرة لطيفة لزيارة ومنطقة مضيافة رائعة




Bienvenu(e) sur le portail de la ville d’Ain Défali Ce site se veut une vitrine ouverte sur le monde pour faire connaître notre ville Ce site est également une invitation à la découverte de notre richesse patrimoniale et environnementale.
Découvrez son histoire, son patrimoine, son actualité au quotidien et effectuez vos démarches administratives ...

jeudi 28 avril 2011

Mise en bouteille de l’eau naturelle de la source d’Ain Défali qui est une eau naturelle et limpide.

L'eau naturelle de source d’Ain Défali est une eau potable qui satisfait aux normes, sans aucun traitement chimique. Pourquoi ne pas prévoir un projet d’exploitation de cette eau à valeur inestimable et fera l’apparition d’« Ain Défali » sur le marché de l'eau embouteillée au Maroc ?


Réunissant tous les critères de sélection requis pour une exploitation industrielle optimisée notamment en ce qui concerne le débit et la qualité de cette source d’eau, le marché de l'eau naturelle au Maroc et nos responsables doivent dôter notre commune d'une unité d'embouteillage dont les retombées socio-économiques sur les habitants de notre région sont plus qu’encourageants.
Le débit moyen de la source doit être réparti entre les usagers à hauteur de 40% du débit et le domaine public hydraulique à hauteur de 60%.

N’oubliez surtout pas qu’une idée avancée peut devenir, un jour, une réalité !

lundi 25 avril 2011

La course boueuse au Royaume-Uni.

En Angleterre, des centaines de coureurs participent chaque année à la traditionnelle course dans la boue de Maldon. Lancée en 1973, cette compétition est organisée à des fins caritatives.  Le principe de cette course est simple : traverser le lit de la "Blackwater river" le plus rapidement possible et ce malgré le terrain marécageux et les intempéries.  
 



vendredi 22 avril 2011

Un sac de plastique, fabriqué en une seconde et utilisé pendant 20 minutes, demande 400 ans pour se dégrader !

Chaque année, les Marocains consomment 1,5 milliard de sacs de plastique, soit un équivalent de 250 000 tonnes, ce qui représente 9 kilogrammes par habitant.

Ces sacs, issus du polyéthylène (matière produite à partir du pétrole), peuvent persister dans la nature pendant des années, voire 300 à 400 années et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! La biodégradation n’est jamais totale , mais il s’agit seulement d’une dégradation mécanique, qui détruit le sac sans pour autant faire disparaître les molécules de plastique.

Ces sacs de plastiques génèrent ainsi des conséquences et des impacts négatifs sur la santé humaine et l'environnement, notamment, la couverture végétale et animale.
Il y a bien évidemment la pollution visuelle que tout le monde peut constater au quotidien (sacs éparpillés un peu partout), mais aussi le danger que représentent ces sacs pour les animaux, qui risquent l’étouffement en les avalant, et les problèmes d’engorgement que provoque l’amoncellement de ces emballages dans les canalisations d’assainissement. Pire encore, l'incinération des sacs plastiques émet du dioxyde de carbone, qui est un gaz à effet de serre.

Outre ces pollutions, les sacs plastiques représentent un danger pour les grands organismes marins (tortues, cétacés, thons...) en provoquant leur étouffement ou leur étranglement lorsqu'ils les absorbent. Chaque année, ils tuent 1 million d'oiseaux de mer et 100 000 mammifères marins. Ils modifient aussi l'écosystème marin en empêchant la pénétration de la lumière dans l'eau et gênent le développement des micro-organismes.
Et pour compléter cette liste peu réjouissante de nuisances, il faut citer les problèmes d'hygiène occasionnés par l’utilisation des sacs pour stocker des aliments dans le réfrigérateur. Enfermés dans ces emballages hermétiques, les produits frais fermentent et développent des moisissures, qui constituent une menace pour la santé des consommateurs.
Un arrêté est entré en vigueur pour interdire les sacs de plastique noir au Maroc.

En attendant la fabrication de sacs biodégradables et recyclables dans un proche avenir, une campagne de collecte et d’élimination de ces sacs s’avère obligatoire, avec comme objectif de sensibiliser toutes les composantes de la société marocaine, surtout les jeunes, sur cette problématique. La campagne vise également à mobiliser les collectivités, aussi bien locales que nationales, pour l’éradication des sacs plastique et inciter les populations à leur utilisation de façon rationnelle.

mercredi 20 avril 2011

Couverture sanitaire insuffisante…

La couverture de la commune d’Ain Défali, en matière d’infrastructure sanitaire, reste insuffisante par :
- le manque du personnel de santé qualifié et des produits de soins,
- le manque d’équipement sanitaire,
- un nombre important d’accouchements non assistés,
- l’ignorance des règles d’hygiène dans le milieu rural,
- le manque de pharmacie,
- le manque de médecins privés (généralistes et spécialistes),
- le nombre d’ambulances disponibles,
- le manque de chirurgiens dentistes.
L’unique unité de soins existante ne peut répondre aux besoins de santé de cette commune dont le nombre d’habitants est estimé à plus de 30 000 âmes. Pour faire une injection ou un simple pansement les citoyens sont contraints de se déplacer et débourser pas moins de 20 à 200 dirhams représentant les frais de transport et tout ce qui s’en suit. Par ailleurs, vu l’affluence que connaît quotidiennement ce centre de santé, la plupart des malades préfèrent se diriger vers l’hôpital d’Ouezzane ou vers les établissements sanitaires de Sidi Kacem, Fès, Meknès, Rabat et Kénitra. En tout cas, dans la perspective d’un découpage administratif qui fera de la commune d’Ain Défali une Daïra, la réalisation d’un centre hospitalier reste une revendication constante de la population locale et d’au moins trois autres dispensaires dispatchés au niveau des douars périphériques. Nous appelons les autorités concernées à intervenir pour prendre en charge nos doléances. Nous demandons juste nos droits les plus élémentaires, particulièrement le droit d’accès convenable à la santé publique.

lundi 18 avril 2011

Infrastructures sportives inexistantes à Ain Défali.

Ni terrain de football, de tennis, de volley ball, etc… n’existe à Ain Défali. Nos responsables ne savent même pas la différence entre tel et tel jeu, et comment voulez-vous qu’ils s’intéressent à l’infrastructure sportive dans notre région ? Nos enfants se contentent de s’adonner encore à ce que l’on appelle « Chira ».
Il suffit d’en penser pour créer ces genres de distractions et les terrains ne manquent pas et l’idéal est celui de l’ancienne gare des chemins de fer. On ne réclame pas des stades modernes, comme ceux de Rabat, Fès, Tanger, etc… mais uniquement des stades élémentaires.

Pour ne vous parler que du jeu le plus populaire chez nous, l’aire du stade de football est par exemple rectangulaire dont la longueur doit être comprise entre 90 et 120 mètres et la largeur entre 45 et 90 mètres.

Si vous voulez construire un stade en plein air, je vous rappelle que les principales lignes du terrain de football sont :
les deux lignes de touche qui délimitent l’aire de jeu dans le sens de la longueur (permettent d’effectuer une touche quand le ballon est entièrement sorti)
les deux lignes de but qui délimitent le terrain dans le sens de la largeur (coup de pied de but quand le ballon est sorti par un adversaire et coup de pied de coin quand le ballon est sorti par un défenseur). Au milieu de chaque ligne de but, se trouvent les buts.
la ligne médiane qui partage l’aire de jeu en deux parties égales. En son milieu, se trouve le centre (pour faire les engagements) autour du quel est tracé le rond central d’un rayon de 9.15 m (pour mettre à distance réglementaire les joueurs adverses lors des engagements).
Dans chaque camp, il y a une :
ligne de la surface de réparation qui délimite une zone de 16.50 mètres à partir de la base intérieure de chaque poteaux et 16.50 mètres à l’intérieur du terrain (chaque faute commise par un défenseur à l’intérieur de cette zone sera sanctionnée par un penalty).
ligne de surface de but qui délimite une zone de 5.50 mètres à partir de la base intérieure de chaque poteaux et 5.50 mètres à l’intérieur du terrain.
un point de penalty situé à 11 mètres des buts à partir duquel est tracé un arc de cercle de rayon 9.15 à l’extérieur de la surface de réparation (pour mettre à distance réglementaire les joueurs en cas de penalty).

samedi 16 avril 2011

Le bidonville géant du douar Ain Défali, une dure réalité, un habitat insalubre, est soustrait du regard des étrangers.

Le bidonville géant du douar Ain Défali, une dure réalité, un habitat insalubre, est soustrait du regard regard des étrangers parce qu’il est caché par la forêt d’eucalyptus et le souk.
Ce bidonville, marqué par une absence d’assainissement et un entassement de petites maisons construites de briques et de plaques de métal, des abris de fortune, des cabanes de tôles. Ici, un fort taux de promiscuité et de chômage accentuant la marginalité sociale, constitue les symptômes criants de la pauvreté d’Ain Défali.
Il n’y a pas d’eau, en dehors de quelques bornes-fontaines. Beaucoup de foyers manquent d’électricité. Les eaux usées et les ordures ménagères sont rejetées dans les ruelles, souvent creusées de caniveaux par le ruissèlement des eaux de pluie. En dépit des contraintes de cet environnement, les femmes font tout leur possible pour entretenir la propreté du ménage et de leurs nombreux enfants.
« Ain Defali », la citadine, a avalé des vagues de migrants venus des campagnes avoisinantes pour fuir la pauvreté. C’est le taux de croissance naturelle mélangé à un taux de mortalité en baisse qui engendre une forte augmentation dèmographique., aussi bien à l’échelon local qu’à l’échelon national. Dés lors, de nombreux problèmes en résultent. Criminalité, sous –alimentation, pauvreté la plus totale, insalubrité, maladies et j’en passe.
Nos responsables ne se préoccupent guère de ce secteur. D'abord en ne les incérant pas dans leurs plans d'urbanisme, en les cachant ou pire, en luttant contre l’arrivée de nouveaux occupants.
Le Maroc veut se débarrasser de ses bidonvilles d’ici 2012. Il ne faut pas rêver que les habitants de ce bidonville seront relogés d’ici quelques mois !

jeudi 14 avril 2011

A Ain Défali, il y a un seul hammam mais, il est fermé depuis longtemps.

Si on sait que le Hammam est l'une des meilleures choses que l’on puisse offrir à notre organisme, au moins une fois par semaine. Il permet d’ouvrir les pores de la peau, élimine la saleté et les bactéries, libère les sinus et les voies nasales, apaise les douleurs musculaires et facilite la respiration.
Si le Hammam est un luxe à Ain Défali, il fait actuellement défaut. Les gens qui ont les moyens, peu nombreux chez nous, se déplacent pour se relaxer dans les hammams avoisinants (Jorf Melha, Ouezzane, Masmouda, etc…). et les autres, plus nombreux, se contentent actuellement de l’Oued Rdat pour se laver. Le hammam en question, proprièté de la commune, est loué par le premier khalifa RAHMANI et un autre élu. Notre instituteur, originaire de Masmouda, s’est accaparé de ce lieu public depuis un an et demi et c’est la seule personne qui peut nous renseigner sur les causes de la fermeture de notre Hammam.

mardi 12 avril 2011

C’est pour quand un centre de bienfaisance à Ain Défali ?


Tous les enfants d’Ain Défali, qui vivent dans des situations difficiles : orphelins, enfants abandonnés, enfants de détenus, enfants maltraités, enfants de familles extrêmement nécessiteuses, enfants dont les parents sont à l'hôpital, les chmakrias, les sans domiciles fixes (SDF), etc… attendent avec impatience la construction de ce centre qui n’est toujours qu’à l’état embryonnaire.
Ce projet s'adresse à nos jeunes élèves qui habitent loin de leur lycée ou collège, qui n'ont pas ou très peu, été scolarisés, et a pour but de combattre l'illétrisme.
Ces enfants en détresse qui traversent des périodes de vie difficile rêvent toujours pour que les autorités viennent à leur aide pour ce centre, à vocation sociale et apolitique, voit le jour.

Et ce rêve, deviendra-t-il un jour une réalité ? Ce sont, Mehdi et Rahmani qui vous donneront la vraie réponse !
A suivre.

dimanche 10 avril 2011

L’école de la gare d’Ain Défali est menacée de fermeture.

L’école de la gare d’Ain Défali est menacée de fermeture dans les prochaines années. Cette école rurale a perdu son lustre d’antan et se meurt chaque année un peu plus, dans l’indifférence totale des responsables.
Fermer cette école c’est renvoyer ses élèves sur d’autres établissements scolaires et les parents se sont pas favorables aux regroupements qui éloignent davantage les enfants de leurs domiciles. Il est temps de tirer la sonnette d’alarme et d’attirer l’attention de nos hommes politiques sur les dangers probables d’une éventuelle fermeture de l’école de la gare, à passé glorieux, qui a vu sortir de ses entrailles, de grands intellectuels, scientifiques, hommes politiques marocains.
Il est temps de rénover cette école pour lui donner un nouveau look intérieur et extérieur, d’installer des toilettes, de l’approvisionner en eau potable et de la connecter au réseau électrique.

vendredi 8 avril 2011

COMMENT ELIMINER LES MAUVAISES ODEURS DU REFRIGERATEUR ?


Pour enlever les mauvaises odeurs qui émanent d’un réfrigérateur , il faut y mettre au choix :
- un verre de lait.
- un récipient ouvert contenant 2 cuillerées à soupe de café moulu,
- un demi-citron,
- une coupelle de vinaigre blanc,
- quelques branches de thym,
- un morceau de charbon de bois.

La première ville marocaine de Moulay Idriss.

C'est la ville marocaine qui abrite le sanctuaire d'Idriss 1er, le fondateur de la dynastie Idrisside. Moulay Idriss est perchée sur un piton rocheux dominant la vallée de l'Oued Erroumane, au creux de deux collines, distant de quelques kilomètres de l'ancienne ville romaine de Volubilis. Dans cette ville sainte construite autour du tombeau d'Idriss 1er, la vie s'écoule paisiblement mois après mois, et ne s'anime qu'en août lorsque a lieu le Moussem. Alors, des pèlerins arrivent de partout, à pieds, à dos d'ânes, à cheval ou en autocar. Ils installent des tentes sur les pentes des collines entourant Moulay Idriss et se rendent chaque jour dans la ville, franchissant la poutre qui les sépare de la Cité sacrée interdite aux non-musulmans. Ce pèlerinage religieux est l'occasion de nombreuses réjouissances : danses, chants, processions, fantasias. Toutes les couches sociales participent à ce rassemblement, les plus pauvres profitant de la charité des plus fortunés grâce à des distributions de repas.


mercredi 6 avril 2011

Pour découvrir l’âge de quelqu’un, il suffit de mesurer sa joie !


Si nous n’aimons plus les fleurs, les arbres, les oiseaux ;
si nous ne rions pas de bon cœur ;

Si rien de nouveau ne nous intéresse ,
si nous n’osons plus rien entreprendre .

Si nous nous plaignons au lieu de nous donner ,
si nous critiquons au lieu d’agir ,
si nous envions au lieu d’admirer…



Alors nous ne sommes plus jeunes ,
nous sommes très vieux…
et la joie ne nous habite plus.


MAIS…


Si nous sommes apaisés et rayonnants ,
si nos yeux sont remplis de lumière,
si nos oreilles sont pleines de mélodie.
si notre cœur est dilaté ;

Si nous sommes plus attentifs aux autres et enclins à l’amitié ,
Alors, quelque soit notre âge,
Nous sommes en pleine jeunesse !

vendredi 1 avril 2011

Malgré les interdits religieux, au Maroc, L'alcool est la deuxième boisson la plus consommée derrière le thé.

Le Maroc est terre de vin depuis des siècles. L’importance de la vigne fluctuera selon les aléas de l’histoire sans jamais disparaître.
On en trouve de tout : les vins (gris, blancs, rosés, rouges etc…), whisky, bières de toutes les couleurs, gin, vodka.... Les points de vente sont plus nombreux que les Marocains mêmes n'osent l'imaginer. Outre les petits marchands à la sauvette, que l'on appelle communément les « guarraba », nombreux même dans nos campagnes, les discothèques et bars de nuit en sont bien garnis. L'apparition, notamment, des hypermarchés marocains − dans toutes les grandes villes du royaume − a fait sortir les buveurs de leur trou. Ainsi voit-on aujourd'hui des familles marocaines passer tout naturellement − ou presque − aux caisses « spécial alcool », des jeunes défiler les rayons deux bouteilles sous le bras, des canettes joncher les parking de ces centre commerciaux.
Qui pourrait croire, à la vue de ce spectacle, que la législation marocaine interdit la vente d'alcool aux musulmans marocains ? Et pourtant, la loi marocaine stipule qu'il « est interdit à tout exploitant (...) de vendre ou d'offrir gratuitement des boissons alcooliques à des Marocains musulmans »
Pour autant, les supermarchés n'exigent aucune condition de leurs clients : nulle part vous ne verrez « vente d'alcool interdite aux musulmans », ni même aux « mineurs »... Dans le même temps, être pris en flagrant délit d'achat ou de consommation de produits viniques peut entraîner de très lourdes sanctions pénales (dans les crimes commis en état d'ivresse, les accidents de la route, les ventes illégales, etc…). « La loi selon laquelle l'alcool ne peut être vendu qu'aux étrangers est contraire à la Constitution, qui reconnaît les libertés individuelles fondamentales ». « il y a une loi qui interdit la consommation de l'alcool par les Marocains et elle est claire. Elle doit être respectée ».
Oui, mais comment, alors même que les enseignes qui commercialisent l'alcool se multiplient ? Pis encore, lorsque l'on sait que des 350 000 hectolitres de vin produits au Maroc, environ 85 % est bu localement (soit 1 litre par habitant)...