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samedi 27 mars 2010

BOUHAMOU : C’est la moutarde des champs ou sanve (Sinapis arvensis).

C’est une plante annuelle herbacée, placée souvent dans les mauvaises herbes (adventices), envahissant champs et jardins.


Cette moutarde est une plante velue-hérissée de 30 à 80 cm de hauteur.
Elle se rencontre en plaine et en montagne, dans les champs et aux bords des chemins, dans les terrains vagues mais principalement dans les lieux cultivés calcaires.



Les jeunes plantes peuvent être consommées. Les graines une fois moulues peuvent donner une sorte de moutarde. C'est une adventice qui peut poser des problèmes dans notre région.


Ce chat Sphynx et cette souris blanche ont l'air très amis !



vendredi 26 mars 2010

L'urginée maritime ou la scille ou Anssel ou Ounsal ou Bsal ed dîb (oignon de chacal) ou Bsal el far (oignon de rat).

C’est une plante vivace à gros bulbe (5 à 15 cm) dont les feuilles apparaissent après les premières pluies automnales, alors que la floraison a eu lieu l'été précédent.


Les feuilles glabres sont longues, dressées et larges de 2 à 10 cm. La hampe florale, simple, peut atteindre 1,50 m et porte une longue grappe dense de fleurs. Fleurs à 6 tépales blancs et nervure dorsale colorée.


Il s’agit d’une plante toxique responsable d'empoisonnements graves, dont la manipulation irrite la peau. On trouve ses bulbes à l'étalage des herboristes car les femmes s'en servent comme abortif en fumigation vulvaire. Pour les uns, elle est aphrodisiaque; pour les autres, cuite dans le couscous, elle détruirait chez le mari ses amours illégitimes. L' urginée fraîche est employée comme diurétique et contre la toux. Elle est aussi connue pour ses propriétés raticides.

jeudi 25 mars 2010

Le « BEROUAG » est l’asphodèle à petits fruits.

Il s’agit d’une plante vivace atteignant 1, 50 m avec de nombreuses racines tuberculeuses, très répandue à Ain Défali. Ses feuilles partent de la base, longues de 40 cm, en gouttière.





Les fleurs sont à l'extrémité de la tige et de ses rameaux avec 6 tépales blanc-rosé, à nervure pourpre. Leur fruit est une capsule ovale




Cette plante, non broutée, envahit les terrains surpâturés au détriment des espèces utiles. Les racines (arabe : blalouz) séchées au soleil, sont réduites en poudre que l'on ajoute à la farine. On obtient un pain plus nutritif qui donne de l'embonpoint aux femmes. Cette poudre appliquée sur les abcès en active la guérison. Pour traiter la jaunisse on expose le corps du malade à la fumée des racines ou bien on les lui fait prendre sous forme de poudre. Après rouissage, la tige florale fournit des fibres utilisées dans le tissage des toiles de tente. Les tiges produisent aussi un charbon fin à combustion rapide qui peut être utilisé dans la fabrication de la poudre à fusil.


mercredi 24 mars 2010

Les marchands ambulants omniprésents au Maroc appelés Moul carrossa.


Pour ces commerçants non officiels, qui vendent leurs poissons, leurs légumes, leurs fruits, leurs vêtements et d'autres articles à même le sol ou dans des caddies, la vie est loin d'être facile.


Ils passent leurs journées à espérer un revenu décent et à craindre que leurs marchandises ne soient confisquées par les Forces auxiliaires.


Illettrés, diplômés, jeunes et vieux, hommes et femmes – tous s'adonnent à une profession qui leur rapporte seulement une poignée de dirhams par jour.


Ils sont en effet nombreux à espérer que les autorités construisent des centres commerciaux dans des emplacements réservés et les louent à des prix raisonnables, de manière à légaliser cette activité informelle.

lundi 22 mars 2010

Histoire de l’introduction et de la diffusion de l’oléiculture au Maroc

La culture de l’olivier a été introduite par voie de mer à partir de l’Est de la Méditerranée ou de la Bétique voisine et s’est développée du premier au troisième siècle dans la région Tingitane autour de Volubilis, Lixus et Tinjis. Sa propagation vers Fès est supposée pendant le règne des Idrissides. Sa diffusion vers Marrakech et Tlemcen est attestée pendant la période Almohades. L’examen des textes arabes du XVIIe siècle montre une spécialisation régionale en matière d’arboriculture fruitière au Maroc. Dans le Souss, le palmier dattier, la vigne, l’amandier et le grenadier dominent. Sidjilmassa parait comme une région de prédilection du palmier dattier. Marrakech est plutôt réputée pour son oléiculture. Au Nord, chez les Meklâta de Zerhoun, les Fâzâz, et les Ghomaras du Rif c’est surtout le figuier, l’olivier et la vigne qui dominent le paysage arboricole. L’extension de l’oléiculture dans le Souss, Draâ et Tafilalt parait être tardive pendant le règne des Alaouites qui semblent l’avoir favorisée suite à la décadence que connaissait la culture de la canne à sucre et à l’augmentation du prix de l’huile d’olive espagnole. La dépendance du Maroc envers l’importation d’huile d’olive espagnole est signalée par Picard (2003) et Vanacker (1973). Contrairement à la Tunisie, les exportations d’huile d’olive sont rarement et irrégulièrement signalées. Sa rareté fait que son exportation fût souvent interdite ou soumise à des droits d’exports élevés. La consommation et les disponibilités des huiles d’argan et de l’huile d’olive au Maroc a connu des variations importantes au cours de l’histoire. En 1830, la forêt d’arganier pouvait assurer environ 90% de la consommation d’huile tandis que l’huile d’olive ne pouvait en assurer que 10%. Depuis 1930, l’huile d’argan perd sa position structurante dans la couverture des besoins en huiles végétales alimentaires fluides. Sa contribution qui était importante est actuellement négligeable. La contribution des huiles de graines à la satisfaction des besoins en huile va augmenter rapidement de 25% en 1934 à 80% en 2007. Cette augmentation est due à l’effet conjugué des prix compétitifs en faveur de l’huile de graine, d’une croissance démographique, d’une augmentation de la consommation en huile par capita  ainsi que des efforts des plantations oléicoles qui n’ont pas pu y pallier. Depuis le XIXe siècle, l’huile d’olive et d’argan deviennent des marchandises d’export irrégulier vers l’Europe, ce qui a poussé à une diffusion lente de l’olivier. La diffusion de l’olivier a été intensifiée sous le Protectorat et depuis l’Indépendance bénéficiant non seulement de la création de nouveaux périmètres irrigués, de l’adoption de techniques de multiplication intensives en pépinière (la technique de semis greffage et la technique de bouturage semi ligneux), et de l’augmentation de la capacité de trituration par l’adoption de presses mécaniques, mais aussi de facteurs économiques et politiques (Code des Investissements Agricoles, Discours royal de 1986, Plan National Oléicole, Plan Maroc Vert). De plus, la plasticité de la Picholine marocaine, son adaptabilité aux différentes conditions environnementales des régions oléicoles, son aptitude à un double usage (huile - table), la qualité de son huile qui ne fige pas à température basse, ont contribué à sa diffusion massive et sélective depuis le Protectorat et après l’Indépendance. L’importance de la dimension historique de la diffusion de l’oléiculture au Maroc dans des régions ayant une grande diversité agro-écologique et peuplées par des populations ayant des savoir-faire pour la culture de l’olivier, le stockage des olives et la trituration des huiles très diversifiées expliquent la diversification des huiles produites au Maroc malgré l’utilisation d’une variété dominante, la Picholine marocaine, un peu partout dans le Royaume. La typicité et la spécificité de l’huile obtenue dans chaque région restent le résultat conjugué de l’influence de ces facteurs culturels et édaphiques.

Qui se souvient de ces fleurs mauves ou lavande à feuilles découpées ou HALHAL dans la région d’Ain Défali ?


Recommandée jadis de boire matin et soir une décoction de la plante en cas de problèmes hépatiques.


C’est une plante vivace buissonnante, aromatique à feuilles finement découpées, des fleurs bleues en épi de 2 à 3 cm. Chaque épi se compose de 4 rangs spiralés de boutons parmi lesquels on trouve une ou deux fleurs épanouies.


lundi 15 mars 2010

Le Ginkgo Biloba, l’arbre de l’éternelle jeunesse.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le 6 août 1945, une bombe atomique a été lâchée sur Hiroshima par les Américains.




Les plantes et les arbres dans la zone autour de l'épicentre ont été examinés en septembre 1945. Le Ginkgo situé près d'un temple à environ 1 kilomètre de l’épicentre semble avoir été le premier arbre à bourgeonner après l’explosion lors du printemps 1946, sans aucune déformation majeure (le temple lui-même ayant été détruit ).



Ce Ginkgo, symbole de vie et de renouveau, fut intégré dans l'escalier d'accès lors de la reconstruction du temple (l'escalier se présente sous forme d'un U, protégeant le Ginkgo ). Depuis, de nombreuses études ont montré que le Ginkgo présente une grande résistance aux agents mutagènes, comme les radiations.
Six Ginkgos ayant subi un bombardement atomique sont encore vivants.


Les médecines alternatives orientales utilisent les feuilles du ginkgo biloba depuis des millénaires.
En particulier, du fait de ses effets vasodilatateurs, pour traiter les problèmes de circulation capillaires et les insuffisances veineuses.
C’est pourquoi il est utilisé en phytothérapie contre les varices, les hémorroïdes et les problèmes de jambes lourdes.
En particulier, la prise de ginkgo biloba est recommandée en cas de troubles circulatoires liés à l’utilisation de pilules contraceptives.
Riche en flavonoïdes, l’extrait de feuilles de ginkgo biloba, a de puissantes propriétés anti-oxydantes contre les radicaux libres.
C’est pourquoi il est préconisé pour traiter les problèmes de mémoire et de sénilité même si ses effets contre la maladie d’Alzheimer n’ont pas été démontrés.
Mais il constitue une aide naturelle et précieuse pour maintenir vigilance et vitalité de l’esprit et contribue grandement à protéger les yeux et l’acuité visuelle des conséquences du vieillissement. Enfin, il permettrait aux victimes du syndrome de Raynaud de lutter contre le froid.

La méduse est immortelle : C'est un animal marin au corps transparent et mou, d'apparence gélatineuse, en forme d'ombrelle.


L’immortalité : un rêve que l’être humain n’atteindra jamais, contrairement aux méduses de l’espèce « Turritopsis Nutricola », la seule espèce animale pluricellulaire connue qui ne meurt littéralement jamais.

En effet, cette méduse serait capable de remonter le temps, passant d'une phase de vie avancée à une phase de vie plus jeune.


Les nutricula de Turritopsis pourraient être les seuls animaux dans le monde à avoir découvert le secret d'une jeunesse et d'une vie éternelle, une véritable avancée dans le monde scientifique. Cette méduse serait ainsi capable de se rajeunir, une fois une certaine phase de vie dépassée, ne donnant ainsi aucune limite à leur durée de vie. La méduse est la seule et unique animal dans le monde à pouvoir inverser son vieillissement pour revenir dans le temps et régénérer sa structure entière afin de revenir à l'état de sa première phase de vie. Ce processus s'expliquerait notamment par le phénomène de trans-différentiation. La méduse nutricula de Turritopsis a la particularité de régénérer l'ensemble de son corps, et cela de façon infinie. Évoluant souvent en eaux profondes, et puisqu'elles ne peuvent peu ou pas mourir, ces méduses sont en train de développer leur présence dans les eaux du monde entier, et non plus seulement dans les eaux des Caraïbes où elles étaient à l'origine.

vendredi 12 mars 2010

Le volcan qui contribua à déclencher la Révolution française.

En juin 1783 eut lieu l’une des éruptions volcaniques les plus importantes de l’histoire.

 

Un volcan islandais, le Laki, projeta d’énormes quantités de poussières et de gaz dans l’atmosphère pendant plusieurs mois.

 

Des nuages de fumée se diffusèrent sur l’Europe, masquant en partie les rayons du Soleil et provoquant un refroidissement dans tout l’hémisphère nord.


Le climat se dérégla pendant plusieurs années : hivers exceptionnellement froids, sécheresses, orages de grêle très violents.

 
 

Ces évènements climatiques extrêmes contribuèrent de manière significative à la pauvreté et à la famine, qui furent l’une des causes de la Révolution française en 1789.
 
 Le Laki

mardi 9 mars 2010

Détente .

Un monsieur trouve un pingouin dans la rue. Il arrête un policier qui passait par là et lui demande ce qu’il doit faire.
- Emmenez-le au zoo.
- D’accord.

Quelques jours plus tard, le même policier rencontre le même monsieur qui se promène avec le pingouin.
- Hé monsieur ! Je vous avais pourtant dit d’emmener ce pingouin au zoo.
- C’est ce que j’ai fait… et il a adoré ça ! Alors aujourd’hui, j’ai décidé de l’emmener au cinéma !





Le père d’un garçon dit un jour à son fils :
« J’ai toujours été premier de la classe ! »
Le fils répond alors « Toi papa ? ça m’étonne ! »
« Oui, oui, dit le père, je te le dis ! Tous les matins, à huit heures, j’étais là ! »



Un prof demande à son élève de conjuguer le verbe marcher.
Je marche, heu…tu marches heu…
Plus vite !
Je cours, tu cours, il court !

lundi 8 mars 2010

Le saviez-vous … ?

La plaque minéralogique ?
Il y a environ un siècle, l’automobile faisait son apparition. Quand elles se firent plus nombreuses, il fallut songer à les distinguer et on décida de les doter d’une plaque numérotée.

S’agissant d’une nouveauté on ne sut trop, en France, à quel service d’Etat en attribuer la distribution.


L’une des institutions les moins chargées était l’office des mines. On lui confia donc cette tâche et, tout naturellement, elles furent baptisées plaques minéralogiques. On essaya bien, en 1929, de corriger cet illogisme en les renommant « plaques d’immatriculation ». mais le pli était pris…

dimanche 7 mars 2010

LA PENSEE DU JOUR




Le plus petit ...

Le plus petit oiseau au monde est le colibri-abeille. Le colibri-abeille est à peine plus gros qu'un bourdon avec lequel il est souvent confondu. Le mâle est un peu plus petit que la femelle ne mesurant que 5.5 centimètres de long et pesant seulement 1.95grammes .

En comparaison, le colibri géant ( picaflor gigante ) que l'on retrouve dans les Andes mesure environ 21 centimètres et pèse 20 grammes, si bien que le colibri-abeille peut se percher sur le bec du colibri géant des Andes.

Le nom scientifique du colibri-abeille est Mellisuga helenae et colibri d'Hélène en français. Ce nom lui a été donné en l'honneur d'Hélène Booth, l'épouse d'un ami de Juan Gundlach ( 1810-1896 ), célèbre naturaliste allemand qui a séjourné pendant plusieurs années à Cuba et qui a écrit le premier livre important sur les oiseaux de l'île ( Ornitología Cubana ).

Les cubains préfèrent l'appeler zunzuncito, mot espagnol qui veut dire petit zunzun. Zunzun est une onomatopée imitant le bruit fait par le battement très rapide des ailes du colibri. Saviez-vous que le battement des ailes du colibri se fait à une vitesse de 80 battements d'ailes par seconde ?

Le colibri-abeille est une espèce d'oiseau endémique à Cuba, c'est-à-dire qu'elle n'existe qu'à Cuba et nulle part ailleurs. Cuba est vraiment le royaume du plus petit monde puisque

c'est là aussi que l'on retrouve la plus petite grenouille au monde ( Sminthillus limbatus )


ainsi que la plus petite chauve-souris papillon au monde ( Natalus lepidus ).

samedi 6 mars 2010

Le souhait d'un père !


Mon enfant,
La journée où tu trouveras que je suis devenu très vieux, essaie d'avoir de la patience envers moi et essaie de me comprendre…
Si je me salis en mangeant… si j'ai de la difficulté à m'habiller… sois patient ! Souviens-toi des heures que j'ai passé à t'apprendre toutes sortes de choses quand tu étais petit…
Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne m'interrompt pas ! Ecoute-moi ! Quand tu étais petit, tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu'à ce que tu t'endormes. Et je l'ai fait !
Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche, ne me réprimande pas et ne me dis pas que c'est une honte. Souviens-toi combien d'excuses, je devais inventer pour te faire prendre un bain quand tu étais petit…
En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles technologies, ne te moque pas de moi, mais laisse-moi plutôt le temps de comprendre… Je t'ai appris tant de choses… bien manger… bien t'habiller… bien te présenter… comment confronter les problèmes de la vie…
S'il m'arrive à l'occasion de manquer de mémoire ou de ne pas pouvoir suivre une conversation… laisse-moi le temps nécessaire de me souvenir… et si je n'y parviens pas, ne deviens pas nerveux et arrogant… car le plus important pour moi, c'est d'être avec toi et de pouvoir te parler !

Si je refuse de manger, ne me force pas ! Je sais très bien quand j'ai faim et quand je n'ai pas faim. Quand mes pauvres jambes ne me permettront plus de me déplacer comme avant… Aide-moi de la même manière que je tenais tes mains pour t'apprendre à faire tes premiers pas. Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus vivre… que je veux mourir… ne te fâche pas… car un jour tu comprendras aussi à ton tour !
Essaie de comprendre qu'à un certain âge, on ne vit plus vraiment ! On survit simplement !
Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs, j'ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que je préparais le terrain pour quand tu serais grand…
Tu ne dois pas te sentir triste, malheureux ou incompétent (e) face à ma vieillesse et à mon état. Tu dois rester près de moi, essayer de comprendre ce que je vis, faire de ton mieux comme je l'ai fait à ta naissance…
Aide-moi à marcher… aide-moi à terminer ma vie avec amour et dignité…
La seule façon qui me reste pour t'en remercier, c'est un sourire et beaucoup d'amour pour toi…
Je t'aime…

Ton père.

lundi 1 mars 2010

Quand la terre bouge, le monde tremble.

La terre a trop tremblé ces derniers temps. Et de trop forte manière. De mémoire personnelle, jamais la terre n’a été secouée aussi fréquemment ni aussi durement. Des séismes de magnitude dépassant les 7 degré sur l’échelle de Richter ont frappé plusieurs régions du globe, semant sur leurs passages deuils, désolation et désarroi, et laissant des centaines de milliers de personnes sans abri et sans rien du tout.

Coup sur coup, la terre a tremblé à Haiti, faisant plus de 200.000 morts.




Le Chili a enregistré un séisme d’une magnitude de 8 degrés, provoquant des tsunamis et déplaçant même certaines villes de leur emplacement, et dont des répliques de fortes magnitudes (trois pour la journée du jeudi dernier, avec des magnitudes dépassant les 7 degrés) surviennent toujours et ne semblent pas s’arrêter de sitôt.




Un autre séisme a frappé juste après la Turquie faisant des dizaines de victimes.





Rien que ces trois ou quatre derniers jours, la terre a tremblé au Kosovo (5,2 degrés).




En Grèce (4,6 degrés),


au Japon (6,6 degrés),


et en Indonésie (7,0 degrés au large des Moluques).


Et bien sûr, un séisme frappe sans prévenir et là où on ne s’y attend pas.
Selon les sismologues chinois, (les seuls à avoir prévenu, du temps de l’ère Mao Tsé Toung, un tremblement de terre et son épicentre, 48 heures avant qu’il n’est lieu. Ce fut l’unique fois d’ailleurs, cette fréquence des séismes de magnitude supérieure à 7 degrés qui se produits récemment dans le monde est « légèrement supérieure » à la moyenne mais demeure « normale », a indiqué le bureau de sismologie de Chine. Il s’agirait, en somme, d’un « phénomène normal du mouvement tectonique ».
On pourrait donc s’attendre à d’autres soubresauts tectoniques. Où et quand ? Nul n’en sait.
Mais si on ne peut prévoir à l’avance le « quand » ni le « où » d’une secousse tellurique on pourrait au moins prévenir son « après ».
Au Chili, le tremblement de terre a fait 50 fois moins de victimes que celui de Haiti alors qu’il était beaucoup plus puissant. Cela est dû surtout à la nature des constructions.
Au Maroc, au moment même où on commémore le 50ème anniversaire du tremblement de terre d’Agadir (29 février 1960), on enregistre la relance du programme des habitations sociales. Et bien sûr qui dit social pense « pas forcément peut-être » à moindre coût. Le risque est là. La terre ayant déjà secoué, à des magnitudes clémentes, quelques régions du Maroc. Mieux vaut prévenir alors !